الأربعاء، سبتمبر 30، 2009

Incendie à Secur’Archiv, à Lausanne





Un incendie s’est déclaré à l’avenue de Provence 8, le jeudi 24 septembre 2009 dans les locaux de Secur’Archiv. Deux heures après le déclenchement de l’alarme automatique, d’impressionnantes bouffées de fumée sortaient des grilles du bâtiment. Le feu probablement d’origine accidentelle s’est déclaré à 15 h 50 au deuxième sous-sol. Quelque 3000 m3 de documents papier y étaient conservés par la société Secur’Archiv, dans des armoires métalliques. Secur’Archiv est l’un des leaders suisses dans la conservation et la protection de données professionnelles. Parmi les quelques 150 entreprises qui stockaient leurs archives dans
le bâtiment de Provence figurent des banques et compagnies d’assurances.

Les causes?!!!!

Moteur électrique défectueux? Hier jeudi, vers 16 h, les deux employés présents ont été alarmés par le système de détection d'incendie. Ils se sont précipités avec des extincteurs dans le local, mais n'ont pu que constater que des flammes s'échappaient d'un moteur électrique, actionnant les lourdes armoires métalliques «Compactus», avant de devoir battre en retraite. Les pompiers ont lutté toute la nuit de jeudi à vendredi. Au matin, ils ont mis en œuvre des ventilateurs géants, du même type que ceux utilisés lors de l'incendie dans le tunnel du Gothard, pour tenter d'extraire fumée et chaleur du local. Ce qui a provoqué des émanations de fumée dans un large périmètre. Alors que l'odeur de feu, portée par le vent, s'est répandue un peu partout, Marc Vuilleumier recommandait ce matin aux habitants du quartier de fermer leurs fenêtres. Même si les fumées ne sont pas toxiques. "Ce n'est que du papier""!!!!!!!!!!!!!!!.

Et pourtant, la sécurité des archives est de rigueur chez cette société "Protection sismique des chambres fortes, dalles et murs de compartimentage F90/F180, portes blindées, mise en passe sécurisée de l’ensemble des accès, chambres fortes avec norme EN 1143-1, armoires anti-feu, service d’intervention et gardiennage par Protectas 24/24h, détection incendie sur l’ensemble des bâtiments reliée au service du feu (SIS), protection contre les effractions et agressions, surveillance vidéo des accès et des zones sensibles avec enregistrement numérique sur 90 jours, contrôle technique des accès extérieurs et intérieurs interactif avec la centrale effraction, alarmes techniques (niveau d’eau, hygrométrie, température, etc.) En 2005, l’ensemble des installations techniques a été changé afin d’optimiser la sécurité des personnes et des bâtiments et répondre aux nouvelles normes des assurances incendie (AEAI) et des classes d’assurance contre les effractions et agressions. "

Mais les archives étaient installées aux sous sols, d'où la difficulté de la maitrise du feu. Mais l'accès au deuxième sous-sol, où l'entreprise Secur-archiv stocke des milliers de documents, est très difficile, a relevé le municipal de la police, Marc Vuilleumier, qui s'est rendu sur place.

Les dégâts?
Des millions de feuillets en flammes

En fin d'après-midi, les pompiers estimaient déjà ne pouvoir maîtriser l'incendie, qui s'est déclaré hier (jeudi) après-midi dans une entreprise de stockage d'archives au numéro 8 de l'avenue de Provence, que dans la journée de samedi, au mieux. Le secteur est bouclé depuis jeudi soir et une centaine de pompiers - dont des renforts genevois - bataillent contre le feu. Mais l'accès au deuxième sous-sol, où l'entreprise Secur-archiv stocke des milliers de documents, est très difficile, a relevé le municipal de la police, Marc Vuilleumier, qui s'est rendu sur place. Ce sont l'équivalent de 50 000 cartons d'archives qui brûlent dans un local de quelque 2000 m2 - l'équivalent de 400 caves d'appartement.

L’incendie est particulièrement difficile à maîtriser compte tenu de l’accès ardu au foyer. Certains rayonnages sur lesquels étaient entreposés les cartons se sont effondrés les uns sur les autres, les rendant presque impossible à atteindre. «C'est un véritable labyrinthe», commente le gradé. Les 100 pompiers présents sur place ont donc changer de stratégie. Alors qu’ils essayaient de réduire au maximum les dégâts d’eau au début de leur intervention, ils arrosent désormais le sinistre à raison de 4'500 litres par minute. Mais même avec ces énormes quantités, les sapeurs devraient poursuivre leur combat jusqu’à demain au moins. Selon le site internet securarchiv.ch, le feu ne serait plus sous contrôle. Il semblerait également que «la destruction totale du bâtiment n'est plus à exclure pour l'instant».







On essaye de minimiser du cote de Secur'Archiv : Ce sont donc principalement des documents administratifs, comme des fiches de salaires datant de plusieurs années qui encombrent les sociétés, qui sont encore en train de brûler. La plus-value de Secur’Archiv c’est justement la sécurisation de ces documents. Alors pour Vincent Bruat, l’incendie de l’avenue de Provence est «catastrophique».

Un commentaire interessant, en réplique à la déclaration suivante : Dans les locaux qui ont pris feu, les flammes auraient quasi détruit 50 000 cartons d'archives de 150 entreprises vaudoises. «Ce sont des archives mortes», explique Pierre-Alain Rattaz, de Secur'Archiv, la société responsable. «Ce sont des documents administratifs peu sensibles (copies de fiches de salaires, etc.). On doit les conserver pour des raisons légales, environ dix ans.» Il serait encore trop tôt pour chiffrer les dégâts.



Voici le commentaire : "Des archives mortes". J'adore. On risque l'intégrité physique de pompiers remarquables pour des "archives mortes". Le zéro papier de l'informatique à généré plus de papier inutile qu'autre chose. Bravo aux soldats du feu pour le boulot. Aux reglementations de s'adapter


Dédommagement!!!!

Côté dédommagement, la société se veut rassurante. «Nous sommes assurés, affirme le directeur. Et nous essayons d’être proactifs vis-à-vis de nos clients». Concrètement, les entreprises concernées sont informées plusieurs fois par jour de l’évolution de la situation. Et une fois que le feu sera circonscrit, tout sera mis en œuvre pour tenter de sauver ce qui peut l’être encore. Peut-on estimer la valeur monétaire des archives? Ou bien va t-on adopter la solution proposée un jour par une société d'archivage Sud Africaine qui consiste a rembourser le prix du papier soit combien de centimes par feuille. Qu'en sera t-il pour les archives informatiques et les supports électroniques??!! Franchement, les archives ont une valeur inestimable!!

هناك 3 تعليقات:

Amirouche de Belcourt يقول...

Bonjour Sofiane, Merci pour ce blog je l'ai découvert récemment et il est très utile et plein d'informations techniques, je te souhaite beaucoup d réussite.
Pour ce thème je pense qu'on devrait suivre l'évolution des choses car les jours avenir vont nous renseignés sur les erreurs qui ont été commises pour en arrivé là , ca sera trés instructif.
Salam

soufiane bouharrat يقول...

Je vous remercie pour votre commentaire instructif et qui atteste qu’en Algérie il y a encore des gens qui s’intéressent a ce qui est utile. Au fait êtes-vous archiviste ?
Effectivement, je crois que les événements se sont succédés très rapidement et l'ampleur du sinistre a pris le pas sur les raisons pour le moment, on verra plus claire dans quelques jours! Somme toute, je dirai que le problème numéro un dans ce domaine est la primauté donnée au commercial gains au détriment de la valeur du patrimoine.
Je connais bien ce phénomène, les services de conservation des archives en prive sont très chers surtout que les archives se caractérisent par la quantité et l’obligation de conservation par la loi. Alors on investi moins et on gagne plus !

Amirouche de Belcourt يقول...

Re-bonjour Sofiane,
J'étais Archiviste, j'ai du changé de Profil pour être gestionnaire de la documentation technique.
On se connaît mais apparemment il faut juste dépoussiérer la mémoire par 3 indication, 1-Université de Dely Brahim, 2- Centre des Archives National B-Khadem, 3- site AADL, je reste toujours intérssé par l'evolution des techniques Archivistiques.
Salam